| Compositeur | Wolfgang Amadeus Mozart |
| Chef d'orchestre | Thomas Hengelbrock |
| Metteur en scène | Netia Jones |
| Scénographe | Hyemi Shin |
| Costumière | Netia Jones et Hyemi Shin |
| Fiordiligi | Louise Alder |
| Dorabella | Simone Mcintosh |
| Ferrando | Mingjie Lei |
| Chanté en italien avec sous-titres français |
Poussés par un pari, deux jeunes hommes fomentent un plan pour tester la fidélité de leurs amantes. S’ensuit un jeu malsain de séduction et de pouvoir, les quatre amants plongeant dans un monde étourdissant à la réalité changeante, où la vérité vacille de plus en plus.
Così fan tutte n’a pas perdu de son mordant depuis ses premières représentations scandaleuses en 1790. Pour ses débuts dans la salle principale, Netia Jones, directrice associée du Royal Opera, réimagine la comédie de mœurs de Mozart et lui porte un regard contemporain acéré, où les ruses de la romance du 18e siècle rencontrent des stratagèmes high-tech profondément satiriques. Pour endosser les rôles des amants, on retrouve une distribution à la jeunesse enthousiasmante menée par Louise Alder, Simone McIntosh, Mingjie Lei et Huw Montague Rendall, avec Gerald Finley dans le rôle du manipulateur Don Alfonso et Emily Pogorelc dans le rôle de Despina. À la baguette, le chef d’orchestre Thomas Hengelbrock, qui met en valeur les mélodies exquises qui sous-tendent les thèmes provocateurs et résolument modernes au cœur de cet opéra.